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Ambiance en boîte de naïte. Photo non contractuelle (prise à Barcelone, aucun rapport en fait)

Il est 23h47, on est samedi soir, les joues commencent à rougir, le regard est plus joyeux que d’habitude, le coca a de moins en moins de bulles et le sentiment d’être clairement beau gosse nous envahit. Vous l’aurez compris, à cette heure-là, c’est l’heure du choix …

A/ Suivre les collègues dans un chemin, avec la possibilité d’y laisser son porte-monnaie, sa dignité, son dimanche et si possible son numéro (beau gosse on a dit).

B/ Rentrer voir sa moitié, qui sera de toute manière pô côentente vu l’heure, et se morfondre sur les snaps des collègues et les appels manqués à 5h41 du mat’.

Si vous choisissez la première réponse, voici un top non exhaustif des endroits où vous pourrez bootyshaker le reste de la soirée. Si votre choix se porte sur la réponse B, je vous souhaite une bonne nuit, votre aventure nocturne s’arrête ici.

La Mine

La réflexion première du Stéphanois historique sera d’aller à La Mine (réflexe nostalgique). Ne pas noter la réflexion du collègue – Mais y’avait pas un ciné lô? –  Aller à La Mine quand t’es de Sainté, c’est un passage initiatique, comme aller au Grau Du Roi l’été, à Chalmazelles l’hiver ou au parc de Villars le dimanche. La boîte a été récemment rénovée mais on s’y amuse toujours autant. A noter la proximité du tram, afin d’y laisser votre collègue lourd et bien endormi et qu’il finisse à Solaure (bien loin, quoi).

C’est où ? 2 cours Jovin Bouchard
On y rencontre qui ? Des amateurs de rock des années 70-80, des fans de Muse, Cure, Depeche Mode…

Le Bul

« Ce soir les gars, on teste une nouvelle boîte ! […2 heures plus tard…] Bon mon Ness qu’est-ce-que tu me sers ? » Vous l’aurez compris, le Bul c’est le VIP room de Sainté, la seconde maison de bien des bringueurs. Au Bul comme au Macdo, c’est venez comme vous êtes : ce petit club bien connu du centre-ville offre la chaleur d’un logis à tous ceux qui ont pour seul désir de passer un bon petit moment. A noter : personne ne se rappelle où se trouve le Bul une fois le jour revenu. (et pour info : on ne rentre plus après 2h30)

C’est où ? 7 rue Francis Garnier
On y croise qui ? De l’amateur de pogos et de cheveux qui tournent, des Erasmus et des nouveaux étudiants. Et l’indéboulonnable Ness.

Le 18 10

Oui, il y a des taxis à Sainté et oui, ils peuvent vous emmener en toute sécurité dans l’un des endroits les plus cools et classes de la vie nocturne stéphanoise. Par contre là, on sort si possible la petite chemise, le petit pantalon bien repassé, le petit parfum, la petite coupe, parce que se sentir beau gosse ne suffira pas ici. L’endroit est beau et grand, les consommations sont correctes. A noter : pas mal d’events en terrasse les beaux jours.

C’est où ? la Talaudière
On y croise qui ? Le tout Sainté qui est un peu moins tenté par l’ambiance pop/rock de la Mine et du Bul.

Le F2

Vu l’heure, prendre un avion pour Berlin ou New York semble légèrement difficile. Ne surtout pas écouter le pote : « Oui, mais j’ai un pote qui monte à St-Ex, il peut nous poser, là on prend le premier avion pour JiFkey à Nweyci, avec le décalage on est bon pour l’apéro ». L’une des dernières arrivées dans le centre-ville stéphanois vous permet d’économiser le billet. Et dieu que ça manquait d’avoir un endroit dédié aux musiques urbaines (électro, hip-hop, etc…) en centre-ville. A noter : la possibilité de mettre en avant votre accent anglais gagné lors de votre stage à Liverpool « Pout you modafucking hand in thi R Snoup dogue », genre.

C’est où ? 2 rue de la ville
On y croise qui ? Des bons DJ, une bonne programmation, des jeunes et des moins jeunes. Le point commun étant le goût pour les musiques urbaines.

Complexe Le Nautilus

Oui, il y a bien une grande boîte vers la rivière (et oui, il y a un quartier à Sainté qui s’appelle la Rivière). Comme son nom l’indique, c’est grand, avec plusieurs salles, un restaurant, un club, une terrasse… pour ceux qui veulent tout au même endroit. La musique est généraliste, le public mixte (et oui, jeune loup, il va falloir être un minimum accompagné pour aller 20 milles lieues sous les mers, facile) les soirées à thèmes nombreuses et variées. A noter, la possibilité de rencontrer les Marseillais à Mykonos.

C’est où ? 47 rue Gutenberg
On y croise qui ? Des jeunes Stéphanois acquis aux appels de la bringue et quelques fans des Marseillais à Mykonos… comme moi. Stéphanie <3  

Bonus : le Slag Heaps

Ce n’est pas une discothèque, mais un bar de nuit, situé un peu au-dessus de la discothèque La Mine. D’ailleurs, Slag Heaps, ça veut dire crassier, et un crassier, c’est au-dessus d’une mine… c’est bon, vous l’avez ? Bref, on y vient pour prendre un petit cocktail ou une bière après un resto, ou assister à un petit concert. Et on peut aussi y rester toute la nuit, parce que l’ambiance est vraiment sympa !

C’est où ? 8 place Albert Thomas
On y croise qui ? Si on a du bol, Doorsfall. Sinon, des amateurs de style british et de bon rhum. Et des gens qui élèvent le kitsch au rang d’art!

Oui, il y a plein d’autres endroits où s’ambiancer une fois la nuit venue. Entre la plaine stéphanoise et les autres clubs du centre-ville, on en trouve désormais pour tous les goûts et c’est tant mieux (RIP, Parc Giron). Mais on est samedi et il est 00h12 et comme dirait un cousin du grand nord : Tequila, Heineken ? pas le temps d’niaiser.